Des légumes communaux et bio dans les réfectoires

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Une étape importante vient d’être franchie dans le projet de maraîchage communal porté par la Ville de La Motte-Servolex. Cette dernière a signé, mercredi 3 juillet, une convention de partenariat avec l’ACI Les Triandines et le CFPPA Reinach.

> Cette convention est un point d’étape important pour le projet de maraîchage communal imaginé, dès 2018, par les Motterains. L’engagement de la Ville pour cinq ans, aux côtés de l’Atelier et chantier d’insertion Les Triandines et du Centre de formation professionnelle et de promotion agricole Reinach, ancre ce projet dans une dimension sociale et locale. C’est dans le cadre de la refonte de l’Agenda 21 de La Motte-Servolex, en 2018, remplacé par le Plan climat-air-énergie, en 2022, que les habitants ont émis le vœu de créer un maraîchage communal. Dès septembre 2025, des légumes utilisés par la cuisine centrale pour servir 950 repas quotidiens aux élèves et aux résidents de l’Ehpad de la Ville seront cultivés en bio et transformés sur place. L’objectif étant d’arriver à 100 % de légumes locaux en septembre 2027. « La chambre d’agriculture a rendu en 2022 les conclusions de son étude de faisabilité du projet. Elle conseillait à la Ville de signer une convention avec un partenaire agricole pour la production maraîchère. Le besoin de créer un équipement de type ferme communale a aussi émergé de cette étude », explique Anthony Perrin, agent municipal chargé de mission Environnement développement durable.

Une convention avant une ferme

Sur le quartier de la Tessonnière, proche de la cuisine centrale du chef Olivier Michallet, acquis au projet, 1,8 hectare agricole est réservé à ce potager, dont 250 m2 sur lesquels la future ferme communale sera construite. Elle comportera un hangar, des ateliers et des bureaux, dans lesquels travailleront les salariés des Triandines. « Six ouvriers agricoles, en insertion professionnelle, y seront encadrés par un chargé de projet. La véritable innovation de ce projet est de travailler avec le lycée Reinach qui offre des possibilités de formation et d’insertion durables à ces personnes », souligne Anthony Perrin. L’avant-projet chiffre la construction de cette ferme à 520 000 euros. « Nous travaillons à des pistes d’économie, dont des chantiers participatifs, afin d’atteindre un montant autour de 420 000 euros », ajoute le chargé de mission.

Repères : 
Le coût annuel de fonctionnement pour la Ville sera de 97 000 euros.
Le nombre de repas servis par jour est de 950, avec 100 % de légumes bio communaux d’ici septembre 2027.
Le coût HT prévisionnel de construction de la ferme communale est de 520 000 euros, que la Ville aimerait réduire à 420 000 euros.

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